Affichage des articles dont le libellé est Islam. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Islam. Afficher tous les articles

vendredi 28 mai 2010

Pour la vérité historique

Le comité «Pour la vérité historique – Cannes 2010» manifeste aujourd’hui aux abords du Festival de Cannes pour dénoncer les mensonges odieux véhiculés par le film de Rachid Bouchareb « Hors-la-loi ». Une indignation qui eut été certainement moins forte, si ce brûlot anti-français, «un scénario parsemé d’erreurs », « d’anachronismes et d’invraisemblances parfois grossières » dixit le Service historique du ministère de la Défense –voir notre article en date du 30 avril- n’avait pas été financé à hauteur de 100 000 euros par les contribuables français, via la région Paca. « Une organisation cinématographique » précise « Pour la vérité historique » , qui a donc « profité de fonds publics français complétés par ceux d’un mécénat idéologique d’entrepreneurs dévoués à la cause ». Un film qui « n’aurait jamais dû bénéficier du tremplin publicitaire et médiatique que va lui offrir une institution française, le Festival de Cannes quelques jours à peine après sa sortie officielle en Algérie ».

Comme l’a souligné Roger Holeindre, au nom du Cercle National des Combattants ce long métrage, est une insulte à notre pays et aux populations chrétiennes, juives et musulmanes d’Algérie qui ont perdu des milliers des leurs sous les couteaux des égorgeurs du FLN. C’est le moment que choisit notre ambassadeur à Alger, Xavier Driencourt, pour proposer que l’armée algérienne soit invitée à défiler sur les Champs-Elysées… le 14 juillet 2012 ».

Une proposition du représentant de la France à Alger qui n’est pas anodine quand on se souvient que le 13 janvier dernier « une proposition de loi criminalisant le colonialisme français » a été déposée devant le parlement algérien. Celle-ci a été signée par 125 députés de différents partis, notamment ceux du FLN au pouvoir, mais aussi le Rassemblement national démocratique (RND) du Premier ministre Ahmed Ouyahia, le Mouvement pour la société de la paix (MSP, islamiste) et El Islah (islamiste). Député du FLN, Moussa Abdi précisait alors qu’il était envisagé « de créer des tribunaux spéciaux pour juger les responsables de crimes coloniaux ou de les poursuivre devant les tribunaux internationaux », a-t-il précisé. En outre, les représentants du MSP et du parti Islah ont demandé à la France de « présenter ses excuses pour la période coloniale et d’indemniser le peuple algérien ». Une demande de nature à favoriser la paix civile dans « nos » banlieues, cela va sans dire, et qu’il s’agirait donc d’ajuster en invitant les troupes algériennes à parader le 14 juillet…

Mais il est vrai que l’UMP n’est pas à ça prêt. Le maire de Marseille, Jean-Claude Gaudin, alias « Gaudin pacha » comme le nomme le président du FN, en compagnie de l’Ambassadeur d’Algérie, a posé hier la première pierre de la plus grande mosquée de France dans le quartier Saint Louis de la capitale phocéenne. Un projet poursuivi de longue date par M Gaudin, otage selon les uns, complice selon les autres, du lobby politico-religieux musulman, dans une ville qui compte vraisemblablement entre 300 000 et 400 000 habitants de confession coranique.

Conseiller régional de PACA, responsable frontiste à Marseille, en pointe dans le combat contre l’islamisation-invasion, Stéphane Ravier a dénoncé « une véritable provocation », « le mépris du peuple historique de Marseille », d’autant que M Gaudin et son équipe ont choisi d’ignorer que la cour d’appel doit encore statuer sur le recours déposé par le Front National.

Sur son blog ce vendredi, Jean-Marie Le Pen a jugé lui aussi nul et non avenu la construction de cette mosquée-Cathédrale aux dimensions gigantesques susceptible d’accueillir 7000 fidèles et dont le minaret sera orné d’un phare qui s’allumera pour appeler à la prière… Pas de quoi ébranler la foi en tout cas, des dizaines de milliers de catholiques qui s’apprêtent à participer cette fin de semaine au traditionnel pèlerinage de Chartres.


Source: Gollnisch.com


lundi 24 mai 2010

De la dénonciation de l'islam

Par Philippe Delbauvre


Il y a dans la dénonciation de l'islam lorsque celui ci est dénoncé comme le danger majeur de ce début de millénaire une faute intellectuelle quand ce n'est pas une mauvaise foi évidente. Entendons nous bien: l'erreur de nos contemporains est d'admettre qu'une nationalité puisse être indépendante d'une ethnie ainsi que d'une religion dominante. En acceptant la pluralité tant des races que des religions, on en arrive fatalement à l'émergence de lobbies dont l'action vise à promouvoir la communauté dont ils sont les émanations. C'est le fameux melting pot qui advient alors avec le repli sur soi qui s'ensuit. En conséquence et fatalement, ce n'est plus l'intérêt général qui prévaut au sein de la cité mais quelques intérêts qui s'entrechoquent aux dépens de la totalité. Lobby noir, arabe, asiatique mais aussi musulman, bouddhiste ou plus anciennement juif. Lobby des femmes malheureuses de l'être et aspirant à changer de sexe, des femmes fières de l'être et homosexuelles, femmes s'estimant exploitées par les hommes, etc...

Evidemment, dans de telles conditions, le dialogue s'éteint faute de logos. C'est le culte du moi communautaire qui s'exprime, qu'il soit d'origine religieuse, ethnique, sexuel, etc... Ce moi porté aux nues est une régression et la négation de la civilisation: il ne marque en effet que le retour au principe homéostasique qui caractérise n'importe quel être vivant, aussi rudimentaire que puisse être sa structure. On en est parvenu là quelque deux mille ans après Vercingétorix.

Je dois avouer avoir une certaine sympathie pour le dieu de l'islam parce qu'il est celui des trois monothéismes qui est le plus impersonnel, le plus conceptuel. Cela ne me conduit nullement à me convertir puisque j'ai été baptisé et qu'il est de nombreux penseurs catholiques dont les opinions variées permettent de trouver celui qui résume le mieux pour chacun tant notre ressenti que notre pensée. Ainsi mon pessimisme me conduit naturellement tant à Saint Augustin qu'à Saint Bonaventure. D'autres, parce qu'ils perçoivent différemment leur rapport au divin trouveront surement le docteur de l'Eglise ad hoc. A ce titre qu'un Tahir de la nive se soit converti à l'islam au nom du refus de la postmodernité, même si ses analyses au sujet de l'impérialisme américain sont intéressantes, constitue à mes yeux une erreur:

Le code barre qui caractérise l'objet n'est pas compatible avec le catholicisme non plus.

Autrement, que des musulmans, dans leurs pays d'origine, c'est à dire sur la terre d'islam que je ne leur conteste pas, se livrent à des actions de toute sorte à l'encontre d'un modèle oppressif qui nous écrase aussi, m'apparait une excellente chose. Je leur envoie un clin d'oeil complice et les défends contre la désinformation tellement opérante sous nos cieux. Encore une fois, nul besoin de se convertir, puisqu'à bien connaître les catholiques authentiques, on s'aperçoit que les musulmans n'offrent pas davantage.
Remarquons qu'il y a aussi dans la conversion le choix d'une religion que l'on acquiert comme on le fait pour n'importe quel produit que l'on trouve dans nos hypermarchés et que nous plaçons dans notre caddie.

Pour revenir à la délinquance, problème de police qui justifie paradoxalement bien des attitudes politiques, nous constatons qu'elle est pour beaucoup le fait de personnes issues de l'immigration et d'origine musulmane. Encore faut-il ne pas souligner le fait sans l'analyser: la question au second degré pose le problème de savoir le pourquoi de l'immigration et de ceux qui l'organisent. Avouons que ce sujet n'est que très rarement traité, en tout cas beaucoup moins que la délinquance présentée de manière factuelle. L'immigration n'est globalement mais pas exclusivement certes, qu'une affaire de sous dans lesquels certains excellent davantage que d'autres. Elle permet aussi de faire ressembler à s'y méprendre la France aux states: il suffit de regarder la composition ethnique de nos rues.
Nos délinquants, parce qu'ils sont musulmans d'origine, nient leur condition: en effet, l'islam comme religion, impose des normes morales qui par exemple interdisent le vol: la main coupée aux voleurs, sentence musulmane et non républicaine, donnerait peut être d'excellents résultats, ne serait-ce qu'en matière de récidive. Choquant à lire mais pas nécessairement faux.

Je pense donc que les musulmans en France ne sont musulmans que de nom en ce qui concerne la majorité d'entre eux. Qu'ils ne sont en aucune façon venus envahir la France au profit d'un quelconque impérialisme ou au nom d'une religion qu'à l'évidence ils ne connaissent pas.

Alors ?

Je ne leur accorde ni les bénéfices que l'on reconnaît aux croyants, ni même d'être des représentants de la culture arabe. En bon matérialistes, ils sont venus trouver des travaux bien mieux rémunérés que ceux que l'on trouve dans leur pays d'origine, des allocations familiales attractives, un Rmi devenu Rsa qui n'est pas rien comparé à ce que l'on touche en travaillant dans d'autres pays. En tant que matérialistes, ils auraient bien tort de se priver et ce d'autant plus que NOS PROPRES GOUVERNEMENTS les y poussent.

Là où le communiqué du Pdf est amusant, c'est qu'il effectue un parallèle entre communisme et islam: c'est exactement réciter la voix de son maître qui était dans l'obligation de se trouver un nouvel adversaire afin de mobiliser après la chute du rideau de fer. Amusant parce que les américains sont justement le peuple de l'immigration et du métissage, des lobbies en tout genre, de l'impérialisme réel qui conduit ses armées fort loin de ses bases jusqu'en Asie; amusant parce que le potentiel militaire de l'union soviétique était d'une toute autre ampleur que celui d'islamistes chaussés de Nike.

Il est inutile de se plaindre longuement du fait que l'eau mouille: il suffit de fermer le robinet !

Cela signifie qu'il faut étudier la société américaine dans ses évolutions sachant que ce qui arrive ici vient majoritairement de là bas. Etudier également ses institutions ainsi que ses lobbies (ces derniers en se combattant se neutralisent, laissant ainsi la place au plus puissant d'entre eux) et effectuer le parallèle avec ce qui advient chez nous. Observer et ne pas détourner le regard au motif de peurs instinctives ou d'interdictions issues justement du système oppresseur.

Après tout, nos gouvernements depuis soixante cinq ans ne sont pas très colorés ni très musulmans n'est ce pas ? Ce sont pourtant eux qui portent la responsabilité de la situation dans laquelle se trouve la France aujourd'hui. Pas les arabo-musulmans.

« Quand le doigt montre la lune, l'imbécile regarde le doigt. »

Qui a fait entrer les arabo-musulmans ?


samedi 22 mai 2010

Réponse à un identitaire

Par Philippe Delbauvre


Au demeurant, nous avons l'un et l'autre notre obsession propre quant au péril majeur menaçant notre pays. Chacun aura compris que pour vous il s'agit de l'islam, religion en effet hétérogène (doxe) à la France et liée majoritairement au Sud, là où il s'agit pour moi de dénoncer l'économisme ou américanisation issue de l'Ouest qui bouleverse les schèmes de la créature française au point de la rendre méconnaissable.

S'agissant du Français pure souche qui constitue notre essentiel, j'ai bien peur que l'américanisation soit devenue tellement prégnante que l'on ait fini par ne plus s'en rendre compte. Peut être que l'un des phénomènes marquant l'Angleterre à savoir la disparition de la table familiale sise au sein de la salle à manger parce que chacun mange dès son retour à la maison, qui dans le canapé devant la télé, qui à la cuisine, touchera bientôt la France. Il s'agit là d'un aspect en apparence anodin qui pourtant en dit long sur l'évolution des mentalités et la fin d'une certaine forme de vivre ensemble qui caractérise le modèle familial français hérité de siècles d'imprégnation civilisationnelle.

La postmodernité appelée hypermodernité chez d'autres sociologues effectue des ravages qui m'insupporte de plus en plus au point que désormais la fuite qui, à l'image des Parthes ne signifie pas la fin du combat politique, me tente de plus en plus. Fuite vers la ruralité, la campagne où dans le cadre d'un petit village je pourrais reprendre contact avec la France réelle et charnelle. Je sais bien que je n'y trouverai pas la perfection des hommes que d'ailleurs je ne cherche pas mais qu'en revanche une certaine authenticité, un rapport à Dieu et à la nature me seront donnés.

Et puis là bas, reconnaissons le, ni bandes ethniques ou provocations diverses même involontaires, peut être justement parce ce qui fascine l'étranger de base ne sont autres que ce qui justement, n'est pas la France du terroir. Plus exactement, c'est l'absence d'influence de la postmodernité, celle là même qui plait à l'étranger, au sein du monde excentré des villes, qui rend le terroir inintéressant voire rebutant.

Cette absence d'altérité ethnique au sein des campagnes est au demeurant des plus intéressantes: populations plus que celles des autochtones touchées par le chômage et vivant de diverses allocations qui pourraient donc très bien si elles le souhaitaient s'offrir le calme qu'offrent les contrées villageoises sises assez loin des villes. Elles ne le font point. Il serait hasardeux de faire de ce choix la conséquence d'un accueil glacial des ruraux même si le paramètre est à prendre en considération; je crois plutôt que c'est l'ambiance de la ville et de la postmodernité que l'on y trouve qui les séduit. Peut être est ce pour ça qu'on les trouve autant dans les galeries marchandes des hypers, au voisinage des magasins, bowlings , cinémas et boites de nuit.

Les américains disent ghettos là où nous parlons cités: le résultat est pourtant, à quelques nuances près, le même.